Pur produit de la bande dessinée des années 1970, Éric Cartier s’est nourri de l’underground américain, entre musique, nuits blanches et dessins. Parti très jeune aux États-Unis, il forge son regard à New York puis à San Francisco avant de poser ses valises à Aix-en-Provence. Depuis près de cinquante ans, la ville accompagne son parcours artistique, entre transmission, création et fidélité à un esprit libre et marginal.
Pur produit de la bande dessinée des années 1970, Éric Cartier s’est nourri de l’underground américain, entre musique, nuits blanches et dessins. Parti très jeune aux États-Unis, il forge son regard à New York puis à San Francisco avant de poser ses valises à Aix-en-Provence. Depuis près de cinquante ans, la ville accompagne son parcours artistique, entre transmission, création et fidélité à un esprit libre et marginal.